Recherche désespérément trous béants : enquête sur les terres excavées du Grand Paris Express
[Article publié dans le dossier du Chiffon n°21,
« Grand Paris Express, une idéologie de la vitesse », de l’été 2026]
Qui d’entre nous pourrait dire précisément ce qu’il y a sous ses pieds ? Quelles substances traversent les épaisseurs sur lesquelles reposent sa maison, son lieu de travail, la cour de récréation de ses enfants ? La réalisation du Grand Paris Express par la Société des grands projets chamboule les sols et sous-sols franciliens. L’occasion de se demander comment ces transformations sont encadrées, et quels risques en découlent. Enquête.
Décembre 2025, Dominique Pélegrin prend connaissance du dossier d’enquête publique portant sur la carrière de Guitrancourt, village du nord des Yvelines où elle habite. L’association qu’elle préside, l’AVL3C, avait obtenu en 2022 l’abandon du projet d’extension de la carrière sur le village voisin.
Mais voilà que l’exploitant, Heidelberg, s’est trouvé une nouvelle ambition : transformer la carrière en décharge pour déblais du BTP, aussi dite installation de stockage de déchets inertes (ISDI). Ni une ni deux, l’AVL3C étudie les impacts sur l’eau, sur les sols, sur la vie des habitants.
Mais la consultation est éclipsée par une autre enquête publique, qui porte sur l’extension des activités d’un site de traitement de déchets classés dangereux. Le projet inquiète. À tel point que la création de l’ISDI passe, elle, presque inaperçue. C’est un « non-sujet pour les habitants », constate Nicolas Regnault, maire (sans étiquette) de Guitrancourt, alors que les nuisances générées seraient nombreuses : ballet de camions, remise en service d’un convoyeur souterrain au-dessus duquel se trouvent 60 habitations risquant d’être affectées par le bruit et les vibrations…
Des arguments dont Heidelberg n’a que faire, cette décharge pouvant devenir « une source de profits considérables », explique Dominique Pélegrin.
Les déblais font du blé
Depuis quand fait-on du blé avec les déblais ? Depuis que la filière historique d’évacuation est saturée. Traditionnellement, en Île-de-France, les entreprises du BTP expédient leurs déchets vers des carrières en fin de vie, que leurs exploitants ont l’obligation de combler.
Mais cela ne suffit plus à répondre aux besoins. Aux 13 millions de tonnes environ générées chaque année par les chantiers franciliens s’ajoutent pour la période 2016-2030 les 49 millions de tonnes occasionnées par le creusement des 180 kilomètres de lignes souterraines et l’aménagement des 68 gares du Grand Paris Express.
Face à l’inflation de déblais, il n’y a plus qu’à multiplier les décharges, autorisées à accueillir de bien plus grands volumes que les carrières. À Guitrancourt par exemple, la qualification du site en ISDI permettrait à Heidelberg de recevoir 3 millions de mètres cubes de déblais, s’ajoutant aux 900 000 mètres cubes qui suffisent à combler la carrière. Une multiplication par quatre des capacités donc des profits, qui pourraient être considérables, le stockage des déchets inertes étant facturé entre 6 et 10 euros la tonne1.
Recherche désespérément trous béants
Beaux profits pour ceux qui sont au bout de la chaîne et lourdes charges pour ceux qui se trouvent au début. La gestion des déblais représente un poste de dépense conséquent pour la Société des grands projets : 20 % des coûts de conception et réalisation pour le tronçon est de la ligne 15 (Saint-Denis – Champigny-sur-Marne) par exemple.
Ces dépenses comprennent les coûts de stockage et de transport, qui peuvent vite flamber si l’exutoire se trouve loin du chantier. Or, les capacités sont insuffisantes dans la région. Entre 2018 et 2025, la part des déblais expédiés hors d’Île-de-France a presque doublé, pour arriver à 20 %2.
La situation est périlleuse pour la Société des grands projets : le risque d’épuisement des capacités de stockage régionales peut entraîner une explosion des coûts, mais la création de nouvelles décharges se heurte aux réticences locales.
Conséquence ? Les déchets sont sur- concentrés dans quelques communes du nord de la Seine-et-Marne (le département cumule à lui seul deux tiers des volumes de stockage autorisés dans la région) et du nord des Yvelines. Des territoires qui ont pris le parti d’une « spécialisation dans l’accueil des déblais3», ou se la voient imposer par des opérateurs privés.
Selon Ersilia Soudais, députée La France Insoumise en Seine-et-Marne, « les gens sont très en colère ». La baisse des ressources allouées aux collectivités pousserait certains élus à accueillir ce type d’activités, peu valorisantes mais qui génèrent des ressources fiscales. Un bénéfice qui ne convaincrait pas les riverains : « Tout le monde ici a le sentiment d’être la poubelle de l’Île-de-France. » C’est au contraire le sentiment d’injustice qui prime : « Certains territoires comme ma circonscription n’ont que les déchets et les camions, mais pas de gare », déplore la députée.
Le 26 février 2026, elle interpelle le président de la SGP, Jean-François Monteils, au sujet du « nombre considérable de déchets » qui s’amassent dans sa circonscription et demande « une stratégie pour mettre fin à ces discriminations géographiques ». Aucune réponse.
Plus c’est gros, plus ça passe
Et pour cause : en 2017, le tribunal administratif de Paris a annulé le moratoire fixé deux ans plus tôt sur toute extension ou création de nouvelles ISDI en Seine-et-Marne. Aujourd’hui, le plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRGD) se contente de prôner « une répartition équilibrée des capacités ».
Un engagement non tenu pour le maire de Guitrancourt, qui déplore une politique régionale de gestion des déchets peu ambitieuse : « Le sujet des déblais n’a pas assez de visibilité et on ne soucie pas suffisamment de savoir comment les réduire. » Pourquoi réduire quand on peut valoriser ? La valorisation est un terme flou imposé par une loi de 2015 pour 70 % des déchets, ce qui signifie que seuls 30 % peuvent finir leur vie en ISDI.
La SGP se lie ainsi à Cycle Terre, unité de production de briques en terre crue fabriquées à partir de terres argileuses. Objet d’une intense médiatisation, l’expérience fait pourtant long feu 4. Aujourd’hui, le recyclage concerne à peine 3 % de l’ensemble des déblais excavés5.
Une autre forme de « valorisation » est favorisée par la montée en puissance d’un acteur en position de quasi-monopole sur ce marché : ECT. L’entreprise – qui n’a pas souhaité répondre au Chiffon – se veut « le leader reconnu de la réalisation d’aménagements non bâtis », marketant ses projets comme « porteurs de biodiversité et de vie ».
ECT écoule des déblais de chantier dans des projets d’aménagement qu’elle propose gratuitement aux collectivités périurbaines : parcs, golfs, murs anti-bruit ou équipements sportifs. Un partenariat « gagnant-gagnant » : ECT empoche l’argent des entreprises de BTP, ravies de se débarrasser de leurs déchets, et les élus se voient livrer un aménagement clé en main, qui n’a rien coûté au contribuable et peut être ajouté à leur bilan de mandat.
Les habitants ne sont pas toujours dupes. Dans les Yvelines, en 2019, ECT s’intéressait à la plaine de Chanteloup : une zone de 300 hectares située dans une boucle de la Seine, devenue une décharge illégale. Sur sollicitation de l’établissement public d’aménagement local, l’entreprise prévoyait de recouvrir la zone polluée d’une couche de terres excavées, puis de couronner le tout d’un « belvédère » de 30 mètres de haut, offrant une vue sur Paris. Controversé, le projet n’aboutit pas.
« C’était un prétexte pour écouler des terres », analyse Jean-Pierre Grenier, vice-président de l’association France Nature Environnement dans les Yvelines. « Je ne suis pas sûr que les maires agissent toujours dans l’intérêt de leur population. », confie-t-il au Chiffon.
Si quelques projets sont contestés, beaucoup passent sous les radars. Jean-Pierre Grenier relate le cas d’une ancienne décharge sauvage à Triel-sur-Seine (78), sur laquelle a été réalisée une ferme photovoltaïque, donnant lieu à l’aménagement d’une butte de huit mètres. Trois mètres auraient été suffisants selon lui : « Les cinq mètres supplémentaires ont forcément rapporté beaucoup d’argent à quelqu’un », signale-t-il.
Des normes à la carte
La SGP utilise souvent l’expression de « terres excavées » pour désigner le déblais. La dénomination laisserait croire à des matériaux naturels, alors que béton, verre, briques, céramique, bitume (sans goudron) entrent dans la même catégorie de déchets inertes que les terres et sont accueillis sur les mêmes lieux de stockage. Cela interroge sur les conséquences sanitaires et environnementales des mouvements de déblais en cours en Île-de-France.
En France, en 2006, les décharges « de classe III », autorisées par simple arrêté municipal à accueillir des déblais, sont remplacées par les ISDI, autorisées par arrêté préfectoral et soumises à la surveillance des services de l’État. Un cadre plus protecteur à première vue. Malléable si l’on y regarde de plus près.
« Ce qui est frappant dans la réglementation sur les déblais, c’est qu’elle évolue en fonction des grands chantiers », explique au Chiffon la géographe Hélène Blaszkiewicz, qui a travaillé sur le chantier du métro de Toulouse. « Pour le Grand Paris Express, il y a eu des dérogations », abonde Maxime Kayadjanian, chargé d’études à l’Observatoire régional des déchets (Ordif).
Tous deux font référence à l’arrêté du 12 décembre 2014 qui instaure les « ISDI + ». Alors que la SGP est confrontée à de grands volumes ne pouvant être considérés comme inertes, l’État autorise certaines ISDI à accueillir des déchets contenant des substances trois fois plus concentrées que les seuils initialement fixés par la loi. Des terres qui contiennent de grandes quantités de sulfate, de zinc, de nickel…
« La catégorie des déchets inertes a été élargie pour faciliter les choses » analyse Hélène Blaszkiewicz. Cette évolution réglementaire permet à la SGP d’écrire que seuls 2 % des déblais du Grand Paris Express sont pollués. Contre 60 %6 sans ce tour de passe-passe juridique.
Petites combines et grand banditisme
L’application des normes est sujette à caution également : le trafic de déchets trône, en France, à la troisième place des filières criminelles les plus juteuses, derrière le narcotrafic et le vol de véhicules ou de tabac, selon le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité. Pour les entreprises du BTP, la gestion des déchets de chantier représente des coûts conséquents, surtout lorsqu’ils sont pollués. Charges que les plus malhonnêtes compriment au moyen de pratiques illicites : dépôts sauvages, enfouissement de déchets dangereux parmi des déchets non dangereux, exportations illégales.
Ce climat a poussé la Société des grands projets à imposer à ses mandataires le remplissage de bordereaux de transport numériques pour tout convoi quittant les chantiers. Réunis sur une plateforme unique, Trex, ils permettent de connaître le point de départ et d’arrivée de chaque lot de déblais, et d’en conserver la trace. La SGP a beaucoup communiqué sur cette plateforme. Mais, parce qu’elle se base sur du déclaratif7, Trex n’a pas empêché les scandales.
À Servon (77), un parc sportif tout neuf, construit grâce à l’apport de déblais de chantiers du Grand Paris Express, s’est affaissé en 2018, laissant craindre la présence de déchets non conformes et pollués8.
À Vaujours (93), une enquête judiciaire est lancée en 2018 concernant l’enfouissement sur un terrain agricole de déchets pollués issus pour partie du Grand Paris Express. Le maire est suspecté, le directeur des services de la ville et le chef de la police municipale mis en examen.
Dans cette seconde affaire, les enquêteurs « ont mis en évidence un système de type mafieux permettant à des membres du grand banditisme parisien de blanchir des sommes importantes », explique le journaliste Marc Lomazzi dans son enquête sur la « criminalité verte ». Mais la plupart des entorses au cadre réglementaire prennent la forme de petites combines ou de simples manquements, qui passent généralement inaperçus.
Baleine sous gravillon
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Revenons dans les Yvelines. Sur la carrière de Guitrancourt, agréée par la Société des grands projets – donc jugée suffisamment sûre pour recevoir ses déblais de chantier –, une inspection des services de l’État pointe en juin 2024 un contrôle insuffisant des flux entrants, la présence de déchets non conformes à la réglementation et un risque de pollution des eaux. Interrogée par Le Chiffon, Heidelberg veut rassurer : « Les observations formulées par l’inspection […] ont conduit à la mise en place d’un plan d’action précis. » Lequel ? La multinationale n’a fourni aucun détail supplémentaire.
« Des infractions, il n’y en a certainement pas eu que le jour du contrôle, avance Jean-Pierre Grenier, de la FNE, mais c’est difficile de voir ce qu’il y a au-dessous [de la surface de déblais] ». Déterrer pour vérifier ? « Cela coûterait une fortune ! ». Or les contrôles sont à la charge de l’État.
Guitrancourt est-il un cas isolé ? Les ISDI sont-elles réellement contrôlées ? Maxime Kayadjanian, botte en touche : « Je vous laisse deviner. » Pour Jean-Pierre Grenier, c’est clair : « L’État a une réelle volonté de ne pas mettre les moyens pour l’environnement, qu’il voit comme un frein au développement. » Un rapport sénatorial pointait déjà en 2019 la pénurie humaine et financière dans les services d’inspection de l’État9. Pour le stockage des déblais, « on repose surtout sur l’auto contrôle », conclut Jean-Pierre Grenier. Situation d’autant plus insatisfaisante que plusieurs failles fragilisent les dispositifs de régulation.
La première : « les camions fantômes », c’est-à-dire « l’ajout de déblais pollués dans les camions de terres du Grand Paris Express », explique le vice-président de la FNE 78. La SGP reconnaît d’ailleurs que « tous les camions transportant des déblais du Grand Paris Express ne sont pas équipés d’un GPS », et qu’« il n’y a pas systématiquement un pèse-camion sur chaque chantier ».
Rien n’assure donc, lorsqu’un camion se présente à l’entrée d’une ISDI ou d’une carrière, que sa cargaison de déblais inertes n’a pas été augmentée en cours de route de déchets pollués, dont certains acteurs chercheraient à se débarrasser à moindres frais. Sur les 20 mètres cubes que déverse chaque benne, des déchets dangereux en quantité modérée peuvent échapper au contrôle visuel du déchargement.
Autre faille : l’exhaussement des terrains agricoles. Une élévation de moins de deux mètres sur une surface inférieure à 100 mètres carrés ne nécessite ni déclaration ni demande de permis de construire. « Des milliers de tonnes passent comme ça, […] ni vu ni connu » indique Maxime Kayadjanian. L’agriculteur Jean Demarque en témoigne : « On reçoit souvent des courriers qui proposent de louer nos terres pour y amener des déblais et réaménager le terrain. » Mais la juteuse affaire tourne parfois à la déconvenue : « Certains agriculteurs se font arnaquer : on leur promet l’arrivée de terres végétales et en fait on leur met des gravats », révèle Hugo Meslard- Hayot, technicien en prévention des déchets, militant et auteur du blog Les Déchéticiens.
Les services de l’État déplorent d’ailleurs le stockage de « déchets sur des terrains agricoles ou naturels, sous couvert d’aménagements “fantômes” », car ceux-ci « entraînent souvent la destruction de zones humides, le comblement de champs d’expansion de crues, […], la pollution des sols et/ou des eaux souterraines et une remise en état agricole médiocre10 ».
Sols et sous-sols sans dessus dessous
Or la transformation de grande ampleur des sols et sous-sols n’est pas anodine. « Cela crée des tas de terre qui seront là pour des milliers d’années, sans que l’on sache ce qu’il y a dedans », résume Mathieu Fernandez, urbaniste spécialiste des sous-sols. Le sujet ne fait pourtant pas débat. Pourquoi ? Du fait de l’« incomplète mise en politique » des sols et des sous-sols, répondrait le politologue Sébastien Chailleux11. « Le fait de qualifier les déblais d’“inertes” laisse penser que ce sont des matériaux “morts”, voire “interchangeables” », complète la géographe Hélène Blaszkiewicz.
Or rien n’est moins vrai. Les couches géologiques (le sous-sol) et pédologiques (le sol) se sont formées sur un temps long, parfois des millions d’années, et diffèrent par leur composition biochimique et leurs caractéristiques mécaniques. Comme le rappelle Marc-André Selosse, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, les sols contiennent 25 % de la biodiversité connue. C’est donc une infinité de milieux uniques qui, avec ces chantiers, sont détruits, brassés, éclatés.
D’où l’urgence de « faire émerger une conscience des sous-sols », affirme le géologue Michel Jébrak. D’autant qu’ils font l’objet de formes nouvelles d’exploitation : essor des filières extractives pour les batteries électriques, développement du gaz de schiste et de la géothermie, entre autres.
Une telle prise de conscience implique aussi de politiser les liens entre extractivisme et construction, c’est-à- dire de mettre en débat ce qu’on veut construire et comment. Deux questions cruciales au moment où l’ingénierie des sols et sous-sols propose la création de « technosols », soit la fabrication de terres fertiles à partir des déblais urbains.
Ce techno solutionnisme veut faire croire que l’on peut artificialiser, recomposer les sols et les sous-sols à l’envi, puisqu’on sera ensuite capable d’en recréer de nouveaux, de qualité similaire, voire meilleure. Une façon de ne mettre en débat ni l’idéologie de la vitesse, ni le capitalisme de flux qui la sous-tend.
Marion Magnan, journaliste pour Le Chiffon
Illustrations : Laurence Chéné
- Gouverner le métabolisme : les terres excavées franciliennes, Agnès Bastin, 2023, PUCA.
- Où vont les déblais du Grand Paris Express ?, SGP, 2019. Et « Le bilan 2025 des terres excavées des chantiers du Grand Paris Express est arrivé! », post de Thomas Gaudron (Responsable terres excavées à la SGP) sur Linkedin, avril 2025.
- A. Bastin, 2023, op. cit.
- « Bâtir en terre : la matière et la façon », de Jesse O’Scanlan et Coline Merlo, Le Chiffon n°18, 2025.
- T. Gaudron, 2025, op.cit.
- SGP, 2022, op. cit.
- « Trex, l’outil de traçabilité de la SGP », Guillaume Gérard (Chef de projet déblais à la SGP), communication à la Journée technique d’information et de retour d’expérience sur la valorisation des terres excavées et des sédiments, le 6 décembre 2023.
- « Remblais sous les terrains de foot : le maire botte en touche », par Sébastien Blondé, Le Parisien, le 28 décembre 2021
- « Risques industriels : prévenir et prévoir pour
ne plus subir », rapport sénatorial, le 2 juin 2020. - Préface de Françoise Noars, directrice de la Dreal Auvergne-Rhône- Alpes, au rapport « Ce qu’il faut savoir sur les installations de stockage de déchets inertes », Cerema, 2019.
- « L’incomplète mise en politique du sous-sol français », X. A. de Sartre et S. Chailleux, Natures Sciences Sociétés n° 29, 2021.






