À Fouju (77), l’illusoire « souveraineté » du plus grand projet de data center de France [N°20]
[Enquête publiée dans le dossier du Chiffon n°20,
« Pétrole, eaux usées, entrepôts : bienvenue en périphérie ! », du printemps 2026]
2025 fut décidément l’année de la démesure numérique. Entraîné par les prophéties auto-réalisatrices des promoteurs de la dite intelligence artificielle (IA), le pédégé de notre start-up nation a multiplié les annonces d’investissement. Rien qu’en Seine-et-Marne, deux nouveaux complexes d’une puissance électrique inédite doivent entrer en service en 2027 et 2028. Ce développement à marche forcée est décidé par un exécutif de plus en plus illégitime, qui ne jure que par la « souveraineté ». Pourtant, ces projets ne répondent en rien aux besoins réels de la population, tandis que notre dépendance collective aux infrastructures numériques contrôlés par les seigneurs de la tech ne fait que croître.
7 novembre 2025. Je me rends à Crisenoy, village seine-et-marnais de 600 habitants, à dix kilomètres au nord-est de Melun, où se tient une réunion d’information concernant « Campus IA ».
Qu’est-ce que c’est que ça ? Un campus universitaire ? Non. Un complexe informatique de 72 hectares, destiné aux serveurs et aux puces qui font tourner l’IA générative (IAg), et que l’État veut faire pousser sur les terres agricoles du patelin voisin, Fouju. Pourquoi là ? Parce qu’une telle infrastructure requiert trois choses : du foncier ; le raccordement à un réseau électrique puissant et stable ; ainsi que le branchement aux câbles de télécommunication haut débit permettant flux et reflux des données.
Les lignes à très haute tension et la fibre optique courent justement dans le secteur. Tandis que le SDRIF-E (schéma directeur de la Région Île-de-France-environnemental) autorise le sacrifice des champs qui bordent l’autoroute A5 au sud-ouest de la commune. En un mot, les conditions sont idéales à Fouju.
Seulement, ce data center promet d’avaler un jus fou : avec une puissance totale annoncée de 1,4 gigawatt, le site avalerait grosso modo toute l’électricité produite par l’EPR de Flamanville1. Ce qui en ferait tout bonnement l’usine la plus énergivore du pays.
Course folle
Sans compter une autre centrale à données, frisant le gigawatt, qui est projetée trente kilomètres plus bas, à Montereau-Fault-Yonne. Sans compter celles qui voient le jour en Essonne ou en Seine-Saint- Denis (voir la carte des data centers franciliens dans le n°18 du Chiffon). Sans compter les dizaines de « sites “prêts à l’emploi” identifiés [par l’État] en France métropolitaine2»…
Voilà qui mérite de sérieuses discussions. C’est pourquoi le député (LFI) de la 2e circonscription de Seine-et-Marne, Arnaud Saint-Martin, a convié cinq chercheurs, spécialistes de questions liées au numérique, ce soir, à Crisenoy.
En quelques secondes, mon ordiphone affiche un trajet : métro, train, bus, puis re-bus. (Oui, comme vous, certainement, il m’arrive de recourir aux grands systèmes d’information, par un mélange de paresse, d’habitude et de dépendance matérielle.) Et tout roule assez bien, ma foi, jusqu’à ce second bus, qui, dit le panneau des horaires, ne passera que dans soixante minutes…
Je ressors donc mon engin connecté pour trouver un itinéraire bis : en traversant Melun jusqu’à Rubelles, j’atteindrai la D1036, qui file tout droit à destination départementale. Mon cerveau de chasseur- cueilleur prend le relais, et je me mets à courir, dans l’espoir que quelqu’un me prenne ensuite en stop…
Arrivé en nage à l’embranchement de la départementale, j’agite maintenant le pouce de haut en bas, tout en invoquant les dieux de l’intermodalité… Et là, miracle ! Une voiture s’arrête ! « Où allez-vous ? », me lance un passager. « À Crisenoy », répliqué-je. « Ça tombe bien, nous aussi ! Montez. » Croyez-le ou non, le conducteur du véhicule n’est autre qu’Arnaud Saint- Martin, qui vient de récupérer trois intervenants à la gare de Melun.
« Concertation volontaire »
Le territoire rural défile à travers la vitre. Des champs, des bois, des moutons, Vaux-le-Vicomte… J’apprends que notre rendez-vous vespéral s’inscrit dans le cadre d’une « concertation volontaire », démarrée trois semaines plus tôt. Quésaco, la concertation ? Une procédure de participation citoyenne aux grands projets d’aménagement, qui fut créée en 1995 par la « loi Barnier », et dont le bon déroulement est garanti par une instance indépendante, la Commission nationale du débat public (CNDP).
Normalement, la concertation est obligatoire pour les équipements industriels à plus de 300 millions d’euros d’investissement. Mais ce n’est pas le cas pour Campus IA, malgré 50 milliards de budget (vous avez bien lu, cinquante),
car le code de l’environnement n’inclut pas les data centers dans la liste des installations concernées…
Les porteurs de projet ont néanmoins décidé de présenter leur copie aux autochtones, avant la mise en chantier. Le 15 octobre 2025, lors de la réunion d’ouverture de la concertation à Fouju ; puis, le 21, à l’occasion d’un « webinaire ». Jusqu’au 23 novembre, il était théoriquement possible « de débattre […] des solutions alternatives, y compris de l’absence de mise en œuvre », et toutes les remarques formulées seront scrupuleusement compilées par la CNDP.
Dans la salle municipale, une cinquantaine de personnes attendent le début de l’échange. Je comprends vite que les habitants de Crisenoy et des alentours ont l’habitude de ce type de réunions, car leur territoire est régulièrement visé par les aménagements : en 2008, on annonçait un projet de plateforme logistique, avec son ballet incessant de camions ; en 2021, c’était un pénitencier ; puis, en 2025, Campus IA…
Le maire, Hervé Jeannin, ouvre le bal en résumant ainsi le sentiment de ses concitoyens : « Nous sommes plus favorables au data center qu’à la logistique massive, ou la prison… Mais cela ne veut pas dire que nous sommes aveugles. Nous avons besoin de plus d’information. »
Émirats arabes unis d’Amérique
François Gillard, garant de la CNDP, précise ensuite que la rencontre de ce soir est d’un « genre nouveau » : elle est « auto-portée ». Autrement dit, c’est la première à n’être pas organisée par les promoteurs de Campus IA. Un détail important, qui va permettre de se pencher sur les implications de la numérisation, et sur notre dépendance collective à l’impérialisme états-unien.
Le premier chercheur à prendre la parole, Olivier Alexandre, travaille au pôle Internet et société du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), notamment sur l’organisation socio-économique de la Silicon Valley. Quel rapport avec la Seine-et-Marne, me direz-vous ? Eh bien, voyons le profil des investisseurs qui sont derrière Campus IA…
Ce « projet, déclarait le directeur de Campus IA le 15 octobre 3, est porté par une entité française – une SAS [société par actions simplifiée] française – avec quatre actionnaires principaux : Bpifrance, Mistral AI, MGX et Nvidia. » Manière habile de présenter les choses, puisque l’actionnaire majoritaire de cette structure, détenant plus de 50 % du capital, est en réalité MGX…
Or, comme le rappelle M. Alexandre, MGX est un fonds d’investissement contrôlé par le pouvoir émirati. Il est en effet présidé par Tahnoun ben Zayed al-Nahyane, frère de Mohammed ben Zayed al-Nahyane, dit « MBZ », l’actuel souverain d’Abou Dhabi et président de la fédération des Émirats arabes unis.
Certes, les Émirats ne sont pas la Californie, mais… MGX est l’un des quatre financeurs de Stargate Project, giga-entreprise américaine fondée en janvier 2025, qui prévoit d’investir 500 milliards de dollars dans l’infrastructure nécessaire à l’IA. Le fonds émirati fait encore partie de l’AI Infrastructure Partnership, un consortium (piloté par le plus gros fonds d’investissement du monde, Blackrock) dans lequel on retrouve un autre sociétaire de Campus IA : Nvidia.
Si la société Nvidia investit également dans les data centers, c’est qu’elle conçoit les processeurs graphiques (des micro- processeurs qui permettent de faire certains calculs informatiques) les plus utilisés dans le secteur de l’IA. Et le quasi- monopole qu’elle détient sur ce marché fait grimper sa valorisation boursière à des sommets historiques 4.
Quant à Mistral AI, souligne Olivier Alexandre, c’est déjà une multinationale. Au capital, on trouve « tout un tas d’Américains », dont le techno-gourou Marc Andreessen, qui « avait battu le rappel des milliardaires de la Silicon Valley pour soutenir la candidature de M. Trump en 20245». Le journaliste Clément Pouré, qui a enquêté sur la start-up, nous confiera en outre qu’« on ne sait pas qui est au conseil d’administration de Mistral AI ». Voilà déjà pour l’aspect soi-disant franco-français du projet et la promesse d’« indépendance face aux infrastructures, notamment américaines6 »…
Colonie électro-numérique
Selon la chercheuse associée au Médialab de Sciences Po Pauline Gourlet, maîtresse de conférence à Telecom Paris, les discours officiels ont tous le même objectif : persuader investisseurs et régulateurs qu’« il ne faut pas rater le train ». Les argumentaires de vente, poursuit-elle, déportent notre attention vers un futur de science-fiction, pour mieux cacher les implications de l’« IA ».
Tâchons de préciser ce que désigne concrètement cette expression : « IA » se rapporte peu ou prou à l’automatisation informatique de tâches qu’on croyait jusqu’ici réservées aux humains. Une « grosse catégorie », analyse Mme Gourlet, qui recouvre divers champs de l’informatique, dont certains existent depuis soixante-dix ans.
Nilo Schwencke, qui creuse ce sujet au sein du Laboratoire interdisciplinaire des sciences du numérique (LISN), abonde : « Le terme « IA » a plutôt un effet économique. Les chercheurs se réclament en général d’un sous-domaine particulier, qui s’appuie sur des techniques mathématiques existantes. Mais, si j’ai besoin d’aller chercher de l’argent, là, oui, je dis que je fais de l’IA. »
L’ingénieur détaille ensuite le fonctionnement des « LLM », ces « grands modèles de langage » (large language model) qui font par exemple tourner l’application ChatGPT : pour qu’un tel logiciel d’« IA générative » produise des résultats à peu près satisfaisants, il faut d’abord l’« entraîner » avec un très grand nombre d’exemples, c’est-à-dire un énorme volume de données informatisées.
Première conséquence : le boom de l’IAg risque d’aggraver une vieille tendance des acteurs du numérique : le vol d’informations personnelles et de productions intellectuelles à échelle industrielle. De fait, on sait maintenant que l’un des cofondateurs de Mistral AI a piraté des millions de livres lorsqu’il travaillait chez Meta (ex-Facebook)7.
Deuxième conséquence : l’explosion conjointe du volume de données et de la puissance de calcul mobilisée par l’IAg demande toujours plus d’électricité, de micro-processeurs, de serveurs, de data centers… Ce qui signifie que, pour continuer à ce rythme, l’infrastructure électro-numérique doit nécessairement grossir.
Aux États-Unis, en effet, le réseau électrique n’y suffit pas. La France atomique apparaît dès lors comme le gisement idéal, car « alimenter les fermes [sic] de serveurs qui propulsent ces outils nécessite un courant stable et puissant que seules les technologies nucléaires avancées peuvent fournir à l’échelle voulue.8» Si MGX- Campus IA s’installe en Seine-et-Marne, c’est pour « prélever cette ressource 9».
IA, pas débat
À Crisenoy, comme le dit un habitant, on se résigne à « choisir entre la peste et le choléra ». La menace de la plateforme logistique rendrait presque acceptable le giga data center. D’ailleurs, personne n’est dupe dans la salle, il est clair que la consultation locale porte sur des détails : la mise en chantier a déjà été décidée en haut lieu.
« Ça me rappelle vraiment la 5G, il n’y a pas débat », commente une autre personne. De fait, comme pour le déploiement du réseau téléphonique de cinquième génération (5G), la décision est venue d’Emmanuel Macron : en février 2025, à l’occasion du Sommet mondial pour l’action sur l’intelligence artificielle, Jupiter annonce 109 milliards d’euros d’investissements ; puis, en mai, lors du grand raout Choose France, Sa Majesté confirme l’avènement de Campus IA, depuis le château de Versailles.
Entre-temps, la minorité présidentielle aménage le droit, tout en répétant que c’est bon pour la « souveraineté ». Et ces discours simplistes produisent leur effet dans l’opinion. Jusqu’au Parlement. Le chercheur en sociologie de l’innovation Clément Marquet évoque ainsi le projet de loi « simplification de la vie économique », dont l’article 15 facilite l’implantation d’énormes data centers (40 hectares minimum) grâce au label « Projet d’intérêt national majeur » (PINM). Mesure adoptée par l’Assemblée et le Sénat, le 20 janvier 2026.
Un glissement s’est opéré dans la propagande : adieu l’« IA frugale » vantée dans le rapport Villani de 2018 (voir le n°13 du Chiffon), place au gigantisme ! Adieu le « zéro artificialisation nette » ! Adieu les prérogatives des collectivités en matière d’aménagement ! Le maire de Fouju n’a plus qu’à modifier son plan local d’urbanisme (PLU) pour se conformer aux plans de l’État. Et, preuve que le débat est joué d’avance, notre bourgmestre s’exclamera, quelques jours avant la fin officielle de la concertation : « C’est le début d’une grande aventure et d’un grand projet10! »
Pour quoi faire ?
Une résidente de Crisenoy remet l’église au milieu du village : « On nous impose un data center, dit-elle, mais on ne sait pas pour quoi faire… » Revenons donc aux fondamentaux : à quels besoins concrets répond le développement de l’IA ? L’agro-écologie ? L’école ? L’hôpital ? Le logement ? Les transports ? Le dérèglement climatique… ?
Réponse apportée par Michaël Reffay, délégué général de France Datacenter, fédération de la filière, lors du « webinaire » organisé par MGX : « Ces technologies-là sont totalement disruptives et de nature à apporter des solutions nouvelles aux problématiques de demain, aux grandes problématiques qui sont les nôtres aujourd’hui, et c’est la raison pour laquelle il est important de maîtriser ces technologies11. »
Voilà qui rappelle une fable, qu’on trouve dans un feuilleton radio de science-fiction12, et qui a donné son nom à la société G42, dont MGX est une filiale. C’est l’histoire d’une civilisation hyper-intelligente qui cherche à répondre à « la grande question sur la vie, l’Univers et le reste » en construisant un superordinateur. À la suite d’une myriade de calculs qui durent sept millions et demi d’années, la machine donne enfin une réponse à l’énigme cosmique : « 42. » Or, pour comprendre ce que « 42 » signifie, il faut construire un superordinateur encore plus puissant, baptisé « La Terre »…
Pourquoi cette fable est-elle intéressante ? Parce que toutes les ressources – financières, matérielles, humaines – mobilisées dans le grand déploiement numérique n’iront pas à des usages essentiels. À commencer par l’électricité nucléaire, temporairement surabondante en France, parce que l’électrification des transports ou du chauffage, planifiée depuis les années 1970, pour des raisons d’indépendance énergétique, a pris du retard…
Technautorité
Or, à la vue des priorités des promoteurs de l’IA, il est grand temps de se demander si le jus en vaut la chandelle. En janvier 2024, l’ex-patron de Google, Eric Schmidt, déclarait ainsi : « De toute façon, nous n’atteindrons jamais nos objectifs climatiques. […] Je préfère parier que l’IA résoudra le problème. » Idem à Fouju, où les retombées promises paraissent bien maigres : « On parle de 1 000 emplois créés, ici, rappelle Olivier Alexandre, pour [50] milliards d’euros investis… Je suis sûr qu’on peut faire mieux. »
Comme le dit Marie Garin, docteure en mathématiques qui étudie les effets sociaux des algorithmes, Campus IA n’est « pas juste un data center, mais également un projet de société. Les technologies ne sont pas neutres. Elles structurent, refaçonnent, altèrent, configurent, organisent… La question qu’il faut se poser, conclut-elle, est d’ordre socio-technique : vers quel type de société tout cela nous entraîne ? »
Et l’exécutif nous en donne une petite idée : « La stratégie nationale, lit-on sur info.gouv.fr, prévoit notamment de mettre la puissance de l’IA au service des politiques publiques et de l’efficacité administrative ». La ressemblance avec le Département de l’efficacité gouvernementale (« DOGE », en VO), créé par l’administration Trump et confié à l’oligarque suprémaciste Elon Musk, devrait nous faire frémir…
Car Campus IA est le symbole d’une transformation insidieuse et extrêmement dangereuse. D’après la journaliste Francesca Bria, « toute une coalition d’entreprises, d’investisseurs et d’idéologues s’emploie à construire un système de contrôle techno-politique. […] Ayant échoué à construire des institutions parallèles, ils ont trouvé plus efficace : devenir l’infrastructure étatique ».
Les services fournis aux gouvernements par Palantir, la société du milliardaire libertarien Peter Thiel, en sont une illustration : ImmigationOS permet par exemple à l’US Immigration and Customs Enforcement (ICE) de poursuivre le projet de « 100 millions de déportations » annoncé par l’administration Trump, et de persécuter la population.
Parmi les clients de Palantir, on compte aussi les polices allemande et danoise ; le National Health Service (NHS), système de santé publique du Royaume-Uni ; ou encore, notre Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui a renouvelé en décembre 2025 son abonnement à un outil de traitement de données…
Las, analyse Mme Bria, « ces décisions n’ont pas donné lieu à des débats parlementaires dignes de ce nom. Peu d’entre elles ont fait la “une des journaux”. Elles révèlent pourtant avec quel empressement les gouvernements du Vieux Continent, qui se gargarisent d’autonomie stratégique, sont prêts à céder de leurs prérogatives à des plates-formes américaines méprisant ouvertement les démocraties européennes13 ».
Enquête menée par Valentin Martinie, journaliste au Chiffon
Illustration : Philippe Escoffier
- La puissance
électrique produite par l’EPR de Flamanville est de 1,6 GW. - « IA : une nouvelle impulsion pour la stratégie nationale », info.gouv.fr, 6 février 2025.
- Thibaud Desfossés, le 15 octobre 2025 lors de la soirée d’ouverture de la consultation. Vidéo consultable sur Internet.
- Nvidia est la première société au monde à atteindre une valorisation boursière de 5 000 milliards de dollars (octobre 2025), soit environ une fois et demie le PIB français.
- « Le coup d’État de la tech autoritaire », Francesca Bria, Le Monde Diplomatique, novembre 2025.
- Thibaud Desfossés, ibid.
- « Comment un cofondateur de Mistral AI a piraté… », Clément Pouré et Soizic Pénicaud, Mediapart, 22 décembre 2025.
- Francesca Bria, ibid.
- Thibaud Desfossés, ibid.
- Réunion de synthèse du 17 octobre 2025, au Châtelet-en-Brie. Vidéo consultable en ligne.
- « Vers une souveraineté numérique : les data centers, pour quels besoins ? », webinaire visionnable sur youtube.com, 21 octobre 2025.
- The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy (1978) de Douglas Adams.
- « Le coup d’État de la tech autoritaire », ibid.




